paratge é drudaria païens

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Alban Eilir - Ostara

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   "Alban Eilir, au point d'équilibre entre Imbolc et Beltane, est au point d'équilibre parfait  entre le jour et la nuit allant toutefois vers une luminosité grandissante.  C 'est un moment idéal pour s’ouvrir et méditer sur les vertus  de l'équilibre dans nos propres vies."

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L'équinoxe de printemps, appelé Alban Eilir dans le druidisme contemporain, marque la fin assurée de l'hiver, le retour des beaux jours. La nature a maintenant pris résolument le chemin de la croissance; les signes se multiplient: invasion des jonquilles et retour du chant des oiseaux; premières douceurs du soleil nous incitant à sortir des maisons. Les cerisiers parés de multiples fleurs blanches rivalisent avec les pommiers qui se fondent sur les premiers ciels azurés. C'est un temps d'équilibre, une porte entre l'hiver et le printemps; entre ce qui n'est plus et ce qui va advenir.

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C'est le moment de la naissance du jeune soleil, du jour nouveau porteur de tous les espoirs, de toutes les promesses et de toutes les potentialités. Temps pour l'oiseau de quitter le nid et d'inventer sa vie. Graines des futurs projets plantées en terre; Porte franchie pour sortir de la Nuit et accueillir l'Aube naissante, aube d'une année qui toujours revient pour nous offrir toutes les possibilités de la Vie.

Alban Eilir ou équinoxe de printemps est à l’équilibre entre Imbolc et Beltan.

Parfois l’hiver est si long qu’il nous fait languir le retour du printemps. La lumière est à l’équilibre avec l’ombre est continue à croître. Le trèfle symbolise cette période. Le trèfle, tout comme le triskell ou triple spirale, est un symbole solaire. Il nous ramène donc non seulement au jeune soleil du printemps, mais également à l'enseignement de l'Awen et au concept de la Triple-Déesse.

Le printemps est en effet fêté trois fois :

Imbolc marquant les premiers frémissements,

Alban Eilir les traces visibles et évidentes de son installation,  tandis que

Beltan couronne son rayonnement et sa plénitude avant le passage à l’été et une énergie différente.

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Les trois ingrédients du printemps et de toute fertilité sont la terre, l’eau et la lumière

Alban Eilir, situé donc au point d'équilibre entre Imbolc et Beltan, est également le point d'équilibre entre le jour et la nuit. Il s'agit d'un moment privilégié pour nous ouvrir à la qualité de l'équilibre dans nos vies. Equilibre entre notre être extérieur et notre être intérieur; entre rationalité et créativité. Mais l'équilibre ne peut être que temporaire, c'est un moment, un passage. Sinon il devient rigidité et conduit à l'inertie. A l'image d'une balance, il nous faut chercher à équilibrer les deux plateaux en nous aidant de l'aiguille indicatrice; et ne pas céder à la tentation de bloquer l'aiguille pour se faire croire que les plateaux sont équilibrés.
A Alban Eilir nous vivons un temps où les signes et les sons de la vie renaissante sont de plus en plus évidents. Les champs sont labourés et semés en prévision de la récolte de l'année à venir. Dans les prairies, l'herbe nouvelle commence à pousser et les arbres se débarrassent des gelées de l'hiver par la profusion des bourgeons et des fleurs. C'est la saison de l'agnelage; les oiseaux commencent leurs rituels amoureux et ils vont bientôt construire leurs nids dans les branches des haies qui commencent à se couvrir de feuilles.
C'est le temps des semailles. Le temps de semer dans nos vies les graines de ce que nous voulons voir se réaliser; le temps de prendre nos vies en main. L'accent est également mis sur ce temps qui est le temps des nouveaux commencements, c'est le temps des potentialités, le temps de laisser le passé derrière soi et de se tourner libre vers l'avenir, avec seulement "ce que l'on peut emmener sur son dos". Il est important de savoir semer ce que l'on voudrait voir éclore dans nos vies car, même si nous sommes plongés dans une histoire commune, nous sommes en partie responsables de ce qui nous arrive, ou de ce qui ne nous arrive pas.

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Symboliquement, le printemps est l'aube de la vie, le temps de l'adolescence. C'est à cette période de la vie que l'on s'éveille à la spiritualité, que l'on tourne son cœur vers le jour qui se lève, en quête de cette douce lumière qui apparaît. Ensuite, le chemin que nous emprunterons nous appartient. Poursuivrons-nous notre quête ou nous satisferont nous des illusions du monde matériel?

Serons-nous attirés par le Soleil ou par ses multiples reflets ? Continuerons-nous d'écouter cette petite voix qui nous appelle vers des hauteurs insoupçonnées, ou bien la ferons-nous taire définitivement ?

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"Du fond des tombes antiques ; du fond des âges obscurs, de l’autre coté du royaume des morts ; le soleil tel une roue de feu tournoyant sur les dunes, ébranlant les montagnes dans leur sommeil profond ; roule vers moi.

Avec ses rayons à l’intensité irrésistible ; il fait respirer la vie, danser les grands arbres ondulant de leur branches bourgeonnantes et chanter les fleuves qui se précipitent vers lui.

J’entends à son arrivée les vers qui hibernent remuer la terre ; les clans l’acclamer dans les clairières et les bosquets ; l’appeler par le souffle, le feu l’eau et la terre.

Alors mon cœur et ma poitrine sont déchirés par une main de flamme. J’abandonne au bord de la roue nouvelle mon âme fatiguée et j’ai foi en la renaissance de l’Humanité"

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03/04/2014
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