paratge é drudaria païens

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Déesse

 

Hier j’ai marché sur la ligne d’horizon ;

Poursuivi par l’écho entêtant de ton nom,

De sentes en pentes, de ports en pontons.

 

J’ai suivi ton absence, creusé ce vide immense.

Je savais mon obstination  vide de sens ;

Lucide quelque part au fond de mon errance.

 

Aujourd’hui je te porte rivée à mon âme.

Je te reconnais dans toutes les femmes,

Les voluptueuses, les ingrates, les diaphanes.

 

Je m’enivre de toi à chacun de leurs gémissements.

Je t’accueille dans le moindre de leurs mouvements ;

Présente et absente, immanence et  frôlements

 

Andarta, Shiva, Diane, Déméter, Cerridwen  ou Marie Madeleine ;

Qu’importe ton nom, ton énergie en moi circule une et mienne.

Tous les moutons ne donnent-ils pas une même laine ?

Qu’importe le contenant pour boire à une même fontaine

 

Triple Déesse, à la fois mère, aïeule ou jeune demoiselle :

Pose sur nous ton regard  couleur de miel, au gout de ciel ;

Pose sur nous la chaleur de ta bienveillance inconditionnelle ;

Pose sur nous la bulle nourrissante et protectrice de tes ailes

 

Déesse mère.jpg



07/01/2014
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